Observer les familles proposées

La palette réunit sept colonnes : joie, amour, peur, colère, tristesse, dégoût et surprise. Elle distingue trois intensités et propose des mots à replacer. Quelques exemples sont déjà inscrits pour guider la lecture.

Commencez par les mots connus. Demandez ce qui rapproche deux termes, puis ce qui change entre eux. Un dictionnaire ou une phrase inventée peut aider lorsqu’un mot reste flou.

Discuter des nuances

On peut comparer « inquiet » et « terrifié », ou « contrarié » et « furieux ». L’enfant propose une petite situation de fiction pour expliquer son choix. Il peut aussi trouver que deux mots se chevauchent : c’est une occasion de préciser le contexte.

Les colonnes et les couleurs sont l’organisation de ce document. Elles ne constituent pas un classement unique de toutes les émotions ni une manière de mesurer exactement ce que ressent une personne.

Utiliser la palette sans obliger à se raconter

En famille ou en classe, l’activité peut accompagner un passage de Max et Lili : quel mot conviendrait au personnage à ce moment du récit ? Chacun peut s’appuyer sur une expression du visage, une action ou une parole.

L’enfant peut ensuite utiliser un mot pour lui-même s’il le souhaite, mais ce n’est pas une consigne obligatoire. Le téléchargement est une image de la palette, à afficher ou à imprimer. Il suffit de garder une taille permettant de lire les mots avant de compléter le tableau.