
Enseigner l’EMC avec Max et Lili : partir du quotidien
Une moquerie dans la cour, une fille écartée d’un jeu, une décision à prendre ensemble : ces situations donnent un point de départ concret à l’enseignement moral et civique.
Des idées et des repères pour la vie de famille, l’école et les petits défis du quotidien.

Une moquerie dans la cour, une fille écartée d’un jeu, une décision à prendre ensemble : ces situations donnent un point de départ concret à l’enseignement moral et civique.

Une recette, un panier de courses ou une histoire à raconter peuvent donner du sens à une notion scolaire.

Prévenir le harcèlement consiste à rendre les violences repérables, à apprendre aux témoins comment chercher de l’aide et à montrer que les adultes interviennent.

Pour découvrir les châteaux de la Loire avec des enfants, choisissez une visite autour d’une curiosité : un escalier, un pont, un jardin ou une invention.

Pour intéresser les enfants à un paysage, donnez-leur quelque chose à chercher, à écouter ou à raconter.

Pour accompagner le français et les mathématiques en Suisse romande, commencez par ce que votre enfant apprend réellement en classe.

En classe, travailler l’empathie consiste à apprendre à écouter, à envisager ce qu’une autre personne peut ressentir et à vérifier qu’on l’a comprise.

Réviser pendant les vacances peut prendre la forme d’un petit rendez-vous agréable, autour d’une lecture ou d’un jeu.

Pour réviser en vacances en Suisse romande, partez des apprentissages de l’année terminée et du degré HarmoS de votre enfant.

Un exposé, un jeu, un message aux grands-parents : Internet entre dans la vie des enfants par des usages très différents.

Quand une émotion déborde, votre enfant a d’abord besoin de sécurité et d’un adulte disponible.

Pour aider votre enfant à parler en public, partez d’un message simple, préparez quelques repères et entraînez-vous devant un petit auditoire choisi.

Avant un contrôle, une rentrée ou un changement de maison, votre enfant peut se sentir débordé.

Quand le coucher se prolonge chaque soir, l’enfant comme ses parents finissent par redouter ce moment.

Pour rejoindre un groupe, un enfant peut avoir besoin d’observer, de connaître une personne ou de préparer quelques mots.

Pour aider votre enfant à se concentrer, commencez par rendre la tâche plus lisible : un objectif à la fois, le matériel nécessaire et une pause prévue.

Se sentir bien ne signifie pas sourire toute la journée. Un enfant peut aimer sa famille et traverser une mauvaise semaine.

Quand votre enfant se trouve « trop petit », « moche » ou « nul », commencez par écouter ce qui lui fait mal, sans approuver ce jugement.

Un verre renversé ou un bouton difficile à fermer ne résume pas un enfant.

« Personne ne joue avec moi. » Avant de multiplier les invitations, cherchez ce que votre enfant veut dire : une récréation difficile, la perte d’un ami ou une solitude qui dure ?

Avoir de la répartie ne signifie pas trouver la phrase qui fera taire tout le monde. Vous pouvez aider votre enfant à poser une limite, à répondre brièvement ou à quitter l’échange.

L’entraide se découvre dans des situations où chacun peut apporter quelque chose et recevoir un soutien.

Un moment de devoirs plus serein commence par une organisation réaliste : regarder ce qui est demandé, choisir une première étape et prévoir quand s’arrêter.

Poser une limite, c’est dire ce qui est possible, expliquer le repère et aider l’enfant à le respecter.

La confiance en soi se nourrit d’occasions d’essayer, de choisir et de constater ce que l’on sait déjà faire.

Encourager la persévérance consiste à aider votre enfant à franchir un obstacle compréhensible, avec une méthode et un soutien adaptés.

Apprendre à manger se fait dans les courses, la cuisine et les repas ordinaires, bien plus que dans une leçon sur les calories.

Pour donner envie de lire, proposez des livres qui rencontrent les curiosités de votre enfant et des moments où vous pouvez les partager.

Si votre enfant vous dit avoir vu des images pornographiques, commencez par l’écouter et le rassurer : il peut en parler sans être grondé.

Parler des violences sexuelles ne consiste pas à raconter des scènes effrayantes.

Une question dans la rue, une scène de film, une inquiétude pour un proche : vous pouvez parler des drogues sans attendre un grand discours de prévention.

Quand un proche souffre d’une maladie psychiatrique, un enfant peut remarquer des changements sans comprendre ce qui se passe.

« Ils recommencent tous les jours. » Quand votre enfant raconte des moqueries, des humiliations ou des menaces, la première réponse consiste à l’écouter et à préparer sa protection.

Le respect se traduit par des gestes concrets : écouter, ne pas humilier, demander avant de prendre et tenir compte des limites de l’autre.

Un enfant peut être triste, inquiet ou en colère sans souffrir d’un trouble psychique. Ce qui mérite votre attention, ce sont aussi les changements qui durent, s’intensifient ou gênent sa vie quotidienne.

La bienveillance se traduit par une attention à l’autre et par des gestes adaptés à la situation.

Pour expliquer une émotion à votre enfant, partez d’un moment vécu : ce qui s’est passé, ce qu’il a ressenti et ce qu’il a eu envie de faire.

Votre enfant surprend une conversation, remarque une absence ou pose une question à laquelle vous ne savez pas répondre.

Devant une bêtise, commencez par sécuriser la situation, puis prenez le temps de comprendre ce que votre enfant cherchait à faire.

Quand de jeunes enfants jouent ensemble, ils apprennent à proposer, à attendre, à négocier et à tenir compte d’une autre envie.

Pour un enfant, un doudou peut être un repère familier dans une journée qui change : arrivée à l’école, visite dans une maison inconnue, séparation avec un parent.

Votre enfant peut admirer un jouet sans que vous ayez à l’acheter. Reconnaître son envie, expliquer votre décision et lui permettre d’être déçu sont trois gestes compatibles.

Quand votre enfant redoute un monstre ou une sorcière, sa peur mérite d’être entendue, même si le danger vient d’une histoire.

Un compliment peut montrer à votre enfant que vous avez remarqué ce qu’il a fait, essayé ou appris.

L’empathie consiste à essayer de comprendre ce que vit une autre personne, sans supposer qu’elle pense ou ressent comme nous.

En jouant, votre enfant peut inventer, essayer, négocier une règle, bouger ou partager une histoire.

Rire ensemble peut offrir un moment de complicité au milieu du quotidien. Une voix inattendue, un jeu de mots ou une histoire absurde suffisent parfois.

Un câlin souhaité peut être une manière simple de dire à votre enfant que vous êtes là, heureux de le retrouver ou prêt à le réconforter.

Le théâtre offre à votre enfant un espace pour essayer une voix, inventer un personnage, écouter une réplique et construire une scène avec d’autres.

Quand les parents se séparent ou qu’une famille se recompose, l’enfant a surtout besoin de comprendre ce qui va changer pour lui.
Avoir le droit de jouer, d’apprendre ou d’être protégé : ces mots deviennent plus clairs quand on les relie à une situation.
Devant un dessin du système solaire, un enfant peut reconnaître Saturne et ses anneaux, puis demander où se trouve la Lune.
Un château, une photographie ancienne, un objet conservé dans la famille : tous peuvent faire surgir la même question, « C’était quand ?

« A-t-on le droit de ne pas penser la même chose ? » Cette question peut ouvrir une séance sur la laïcité.

L’album est terminé, la fiche arrive et l’enfant cherche la réponse « de mémoire ». Pourtant, le livre peut rester ouvert.

La consigne demande de colorier les noms, mais l’enfant choisit une couleur au hasard. Avant d’ajouter un exercice, revenez à ce qu’il cherche.

Trois sacs, des pommes et une question : combien mettre dans chaque sac ? L’enfant peut écrire une opération très vite sans avoir compris ce que son résultat désigne.

Une affiche d’empathie est accrochée au mur. Quelques jours plus tard, on pourrait passer devant sans la regarder.

« Alors, je suis gentil ou pas ? » Le résultat d’un petit questionnaire peut vite prendre plus de place que la conversation.

Les enfants ont le texte devant eux. L’un voudrait jouer Max, un autre préfère lire les indications, un troisième souhaite seulement écouter.

Le crayon s’arrête dans une impasse. Faut-il montrer immédiatement la sortie du labyrinthe ?

La tortue n’a pas exactement la tête du modèle. L’enfant, lui, sait déjà comment elle s’appelle et où elle va.

Il libro è aperto, ma la scheda sembra chiedere subito una risposta. Prima di scrivere, si può tornare alla scena: chi parla, che cosa è successo e quale dettaglio aiuta a capire?

Lilli legge un messaggio che la ferisce. Max vede un compagno preso di mira. Una scena può aiutare a trovare le parole per parlarne, ma una scheda compilata non protegge da sola un bambino.
Pour les adultes, un déménagement se prépare avec des dates, des cartons et des démarches.
Vous ouvrez un livre ; bébé regarde votre visage, attrape un coin de page puis s’intéresse à autre chose.
« Je m’ennuie ! » La phrase arrive parfois au milieu d’une pièce pleine de jouets. On peut être tenté d’énumérer dix activités ou de répondre qu’il suffit de choisir.
Une photo d’anniversaire, une grimace amusante, un premier spectacle : l’envie de partager vient souvent d’un moment heureux.